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Episode 3 : l’Escalade

Ma nièce reste anxieuse, elle sait qu’on n’échappera pas éternellement à nos « zombies » comme elle les surnomme. Je la rassure tout de suite, il existe un abri. On doit se diriger vers la station. « Quelle station ? » me demande-t-elle avec un grand étonnement. Depuis un moment, elle me fait remarquer que nous nous dirigeons vers le centre de la ville, et qu’à son humble avis, nous devrions plutôt partir dans l’autre sens ! Elle n’a pas tort, plus nous nous approchons du cœur de la ville et plus le nombre « prédateurs » est grand. En effet, elle n’est pas née d’ici, elle ne peut savoir que la grande Tour qui abrite notre musée n’est pas un bâtiment comme les autres. Autrefois, en cas de guerre, cet édifice servait de lieu de refuge par excellence. Il est grand temps de nous presser.

À mesure que nous nous approchons de la Tour, nous voyons que d’autres ont eu la même idée. Des rescapés, compagnons d’infortune ! Et là, enfin, se dressant devant nous, la grande Tour ! C’est la première fois que ma nièce découvre cette Tour de cette façon. Et ce qu’elle voit commence à la fasciner. Le bâtiment semble s’ébrouer et sortir de terre, avec des lumières qui clignotent de toute part. Les survivants s’engouffrent dans la porte principale protégée par des soldats lourdement armés et qui n’hésitent pas à ouvrir le feu sur les « zombies ». Des montagnes de cadavres jonchent le sol, on ne fait pas de quartier. Arrivée à hauteur de la porte d’entrée, plusieurs soldats nous encerclent rapidement et auscultent avec soin notre état. Visiblement, nous ne faisons pas parti de l’ennemi. « Capitaine, appelle une voix ». Ma nièce va de surprise en surprise quand elle me voit sortir de la voiture à l’appel du soldat. « Repos vieilles canailles ! » braille-je dans une voix enrouée. J’ai perdu la voix... Cette nuit-là, l’oncle déprimé qui travaille dans la boite de son père comme Designer semble grandir tout à coup à ses yeux. Elle cherche encore le tonton courbé par une triste vie et qui était insatiable en histoires acadabrantes… Pourtant, je n’ai pas changé, je n’ai pas grandi non plus. J’ai toujours cette taille moyenne et parmi ces soldats, je n’en dépasse aucun.

Ils n’ont pas baissé pour autant leurs armes. « Nous sommes désolés mon Capitaine, nous devons vérifier que vous êtes sains. Vous devez passer par la Cellule médicale. »

« Je ne pense pas que ce vieux loup soit contaminé, il suffit de regarder ses yeux… on dirait qu’il a rajeuni cette nuit… » Cela vient d’une voie très familière que je n’ai pas entendue depuis longtemps, très longtemps. Léna... Elle a survécu aussi apparemment. Mon sourire se crispe.

« Nous devons nous presser Capitaine, le Commandant a ordonné le décollage, il s’entretient actuellement avec l’équipe de bord et le chef pilote. Nous ne savons pas si vous aviez survécu, c’était si soudain… »

Après l’inspection assidue de l’équipe médicale, nous avons la permission de rencontrer mon Patron et ami dans une très grande salle. Une gigantesque table ovale se tient son sein. Thiena, ma nièce se jette immédiatement dans les bras de son père. Elle ne remarque pas tout de suite son uniforme. Elle se dégage vite et le bombarde de questions. Il ne prend pas la peine de lui répondre, mais se contente de me sourire. Un sourire de circonstance, sourire complice que je sais rendre. C’est mon Commandant, et je suis son Second. L’heure n’est pas aux retrouvailles ni aux palabres futiles, je m’assieds vite et nous abordons sans tarder la question du jour : quitter rapidement cette planète ! Ma nièce, qui s’est bien débrouillée jusqu’à maintenant, reste sans voix. Pourtant, pour arriver jusqu’ici, nous avons tant lutté, nous avons repoussé tant d’agresseurs cannibales, nous avons grimpé toujours plus haut dans la cité... et visiblement, nous avons fait que circuler à l’extérieur d’un immense vaisseau.

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Commentaires

2 Messages

  1. Episode 3 : l’Escalade

    Ouawh !!! Excellent, digne d’un début de film SF-catastrophe, j’adore !
    La tour qui s’ébroue : serait-elle vivante ?
    Petites corrections orthographiques :
    "braillé-je" On met toujours un accent pour coller au langage parlé.
    on dit "abracadabrantes", ça vient de abracadabra (ouvre le cadavre de la sorcière ;-) )
    "Une gigantesque table se tient en son sein"
    Je lis l’épisode 4 dès que possible, ça me semble être un bon récit pour le moment, continue !

    par Ahmed | 21 novembre 2009, 22:22
  2. Episode 3 : l’Escalade

    Tiens je ne connais pas ces règles orthographiques, intéressant. :) La fin approche...

    | 22 novembre 2009, 17:11

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