Mes traits se forcent,
Ma caricature s’arc-boute à des runes,
trop désuètes,
par les temps qui courent...
qui fuient, qui donnent le vent,
érode le rocher,
pousse l’Ombre
où je me suis réfugié
Comme une encre de Chine qui éclabousse
une feuille trop blanche
je m’étale en de zébrures fines


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